L'ACNE
Annonces de voitures - voitures utilisées a vendre sans les agents, automobiles a une grande variété. Comparaison des prix de voitures dans chaque région de la France.
Les sites Web se sont reliés avec le voyage - des annonces de hébergement, logements diversifiés. Le logement offre des régions les plus intéressantes de la France.
Les liens utiles se sont reliés avec le sujet immobilier d'annonces - les offres de loyer et de vente de l'achat de la propriété de chaque région de la France.
GROUPE DE TRAVAIL :
Monsieur le Professeur Edouard GROSSHANS, dermatologue, président du groupe, STRASBOURG
Madame le Docteur Isabelle BOURGAULT , dermatologue, chargée de projet, CRÉTEIL
Monsieur le Professeur Jacques JOURDAN, professeur de thérapeutique, NÎMES
Monsieur le Docteur Bruno LABEILLE, dermatologue, VALENCE
Madame le Docteur Françoise MANCEL, Agence du médicament, SAINT-DENIS
Monsieur le Docteur Jean-Jacques ORMIÈRES, généraliste, ST ORENS de GAMEVILLE
Monsieur le Docteur Daniel POLI, dermatologue angiologue, AVIGNON
Monsieur le Professeur Philippe SAÏAG, dermatologue, BOULOGNE
Monsieur le Docteur Sylvain SADIK, dermatologue, CHILLY-MAZARIN
Monsieur le Docteur Jean THÉOULE, généraliste, VÉNISSIEUX
Monsieur le Docteur Luc THOMAS, dermatologue, LYON
Représentant ANDEM
Retour sommaire
- GROUPE DE LECTURE :
Madame le Docteur Sylvie AULANIER, médecin généraliste,
LE HAVRE
Monsieur le Professeur Stéphane BELAÏCH, dermatologue,
PARIS
Monsieur le Docteur Philippe BERNARD, dermatologue, LIMOGES
Monsieur le Docteur Michel BOIRET, médecin généraliste,
NOYERS SUR SEREIN
Monsieur le Docteur Pierre-Louis DELAIRE, dermatologue, LA ROCHE
POSAY
Madame le Docteur Jocelyne DELANOE, dermatologue, ARPAJON
Madame le Professeur Michèle FARDEAU, Membre du conseil
scientifique ANDEM
Monsieur le Docteur Camille FITOUSSI, dermatologue, PARIS
Madame le Docteur Marie Jeanne GILBERT, médecin généraliste,
ROMAGNAT
Monsieur le Docteur Jean Jacques GROB, dermatologue, MARSEILLE
Madame le Docteur Brigitte LAGRANGE, dermatologue, AVIGNON
Monsieur le Professeur Philippe LAURET, dermatologue, ROUEN
Monsieur le Docteur Stéphane LELONG, médecin généraliste,
AUZEVILLE-TOLOSANE
Monsieur le Professeur Gérard LENOIR, pédiatre,
PARIS
Madame le Docteur Géraldine MARX, dermatologue, BRIANCON
Monsieur le Docteur Juan PEDREIRO, dermatologue, MARLES LA VILLE
Madame le Docteur Dominique PENSO, dermatologue, ISSY LES MOULINEAUX
Monsieur le Professeur Jean REVUZ, dermatologue, CRETEIL
Monsieur le Docteur Gérard ROUSSELET, dermatologue, CHOISY
LE ROI
Monsieur le Docteur Jean-François SEI, dermatologue, ST
GERMAIN EN LAYE
Monsieur le Docteur François TRUCHETET, dermatologue, THIONVILLE
Madame le Docteur Isabelle VANONI, médecin généraliste,
NICE
Retour sommaire
A- METHODE GENERALE
Les sociétés scientifiques ont été
consultées pour connaître les travaux réalisés
antérieurement, ainsi que les personnes susceptibles de
pouvoir collaborer à l'élaboration des Références
Médicales.
Pour chaque thème, l'ANDEM a constitué un groupe
de travail regroupant 10 à 15 personnes de diverses compétences.
La parité du mode d'exercice (spécialistes et non
spécialistes, CHU, CHG, libéraux, spécialistes
et généralistes) et la répartition géographique
ont été prises en compte. Ces groupes de travail
comprenaient un président qui a dirigé le groupe
et collecté les avis de l'ensemble des membres, et un chargé
de projet qui a collaboré directement avec le président,
et qui a rédigé le document final. Un représentant
de l'ANDEM a assisté chaque groupe, s'est assuré
de la cohérence de la méthode de travail et a exercé
une fonction de conseil auprès du chargé de projet.
Une recherche bibliographique systématique sur 5 ans a
été réalisée par interrogation de
trois bases de données : Medline, Excerpta Medica et Pascal,
afin d'identifier d'une part les recommandations pour la pratique
clinique et les conférences de consensus, et d'autre part,
les revues de synthèse (méta-analyses, analyses
de décision).
Celle-ci a été complétée par une recherche
exhaustive des essais comparatifs (voire randomisés) sur
cette même période ou sur une période plus
courte lorsqu'il s'agissait de réaliser simplement une
mise à jour de recommandations déjà existantes.
Lorsque le thème ne permettait pas de limiter à
des essais comparatifs, la recherche était élargie
à toutes les études cliniques. Une restriction systématique
aux publications de langue française et anglaise a été
faite.
Les références bibliographiques obtenues ont fait
l'objet d'une sélection par le chargé de projet
selon une méthodologie adaptée de celle proposée
par l'Université de Mac Master (Canada). Tous les documents
choisis par celui-ci ont été analysés par
le président du groupe de travail et par lui même.
Cette bibliographie obtenue par voie automatisée a été
complétée d'une part par tous documents apportés
par les membres du groupe de travail (y compris le chargé
de projet), et, d'autre part, par la consultation des sommaires
des principales revues du domaine concerné pendant la période
du 1er janvier au 30 juin 1994.
Le chargé de projet et le président ont utilisé
des grilles de lecture destinées à apprécier
la qualité méthodologique et le niveau de preuve
scientifique de ces documents. Ces documents ont été
classés selon la grille de Sackett en articles de niveau
1 à 5, et en recommandations de grade A à C. Sur
la base de cette analyse critique de la littérature, le
groupe de travail a proposé, lorsqu'il le pouvait, des
recommandations. Celles-ci étaient basées soit sur
un niveau d'évidence scientifique, soit sur un accord professionnel
fort. Des propositions d'actions futures ont également
été formulées.
Le texte élaboré par le groupe de travail a été
soumis à un groupe de lecture. Ce groupe de lecture, composé
de personnalités compétentes exerçant dans
différents secteurs d'activités, comprenait 20 à
30 personnes externes au groupe de travail. Ce groupe, consulté
par courrier, a reçu une grille de lecture, a fourni son
avis, et devait notamment apprécier la lisibilité,
la faisabilité et l'applicabilité du texte des références.
Les remarques du groupe de lecture ont été transmises
au président et au chargé de projet du groupe de
travail. Ils ont pu consulter le groupe de travail avant de valider
le document final.
B- STRATEGIE DE LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE
Recherche automatisée
Les mots-clés ont été les suivants :
ACNE ou,
ACNE VULGARIS
Associés à :
DRUG THERAPY.
En complément de la recherche d'études comparatives
ou randomisées, une interrogation des bases de données
a été plus spécifiquement effectuée
sur :
l'administration des rétinoïdes par voie orale dans
le traitement de l'acné.
Les mots-clés ci-dessus ont alors été associés
à :
RETINOID(S) et,
ORAL DRUG ADMINISTRATION.
244 références ont été obtenues par
ces interrogations (toutes recherches confondues et avec possibilité
de redondance).
Recherche manuelle
Le sommaire des revues suivantes a été dépouillé
de début Janvier à fin Juin 1994 :
* Revues générales
Annals of Internal Medecine
Archives of Internal Medicine
British Medical Journal
Canadian Medical Association Journal
JAMA
Lancet
New England Journal of Medicine
* Revues spécialisées
Annales de Dermatologie et de Vénérologie
Archives of Dermatology
British Journal of Dermatology
Cutis
Dermatology
Journal of the American Academy of Dermatology
Journal of Investigative Dermatology
118 documents ont été sélectionnés
et analysés.
Retour sommaire
INTRODUCTION
La prévalence de l'acné est voisine de 100%
au cours de l'adolescence et sa gravité diffère
selon les individus. Quatre vingt cinq pour cent des adolescents
ont une acné minime, les 15% restants ont une acné
grave qui est une notion difficile à définir. Parmi
eux, 3 à 4 % des hommes et 0,4% des jeunes filles ont une
acné nodulo-kystique, suppurative et récidivante
(1-3).
Un certain nombre d'acnés sont suffisamment affichantes
ou persistantes pour qu'elles nécessitent une approche
médicale et qu'elles fassent l'objet d'un traitement local
ou général. Les indications d'un traitement général
ont justifié la réflexion d'un groupe de travail
qui a analysé les données de la littérature
afin d'établir un texte de recommandations. Il existe des
traitements efficaces qui permettent une guérison complète
sans rechute. Cet objectif doit faire poser les indications du
traitement.
INVENTAIRE DES MOYENS
THERAPEUTIQUES
PAR VOIE GENERALE AYANT FAIT L'OBJET D'ETUDES CONTROLEES REPETEES
1. Antibiotiques : cyclines de première
(tétracycline) et deuxième génération
(doxycycline et minocycline), autres (érythromycine).
2. Isotrétinoïne
3. Hormonothérapie anti-androgénique (oestrogènes-acétate
de cyprotérone) et autres médicaments à activité
hormonale (spironolactone)
4. Divers : gluconate de zinc
5. D'autres médicaments administrés
par voie orale ont été jugés totalement inefficaces
(4)
INDICATIONS THERAPEUTIQUES
1. Isotrétinoïne
- Indications
Elles ont été établies d'après les
propositions de Layton (5) et de Drake (6). L'acné grave
est une notion difficile à définir (7) et il a été
jugé préférable de détailler les formes
cliniques pour lesquelles l'isotrétinoïne est indiquée.
Trois indications sont conformes à l'AMM (autorisation
de mise sur le marché):
1. acné nodulo-kystique
2. acné conglobata
3. acné résistante à des thérapeutiques
antérieures systémiques (8-11).
Deux autres indications ont été proposées
(5). Elles n'ont pas fait l'objet d'études contrôlées
et ont cependant fait l'objet d'un consensus du groupe de travail
:
4. acné papulo-pustuleuse à évolution cicatricielle
:
L'AMM de l'isotrétinoïne n'a été demandée
et accordée que pour les "acnés sévères,
nodulo-kystiques et conglobata, ayant résisté aux
traitements classiques majeurs, en particulier dans les localisations
des lésions au niveau du tronc". Une seule étude
sur l'isotrétinoïne, dans laquelle les critères
d'inclusion des malades se faisaient sur la présence d'au
moins 10 nodules ou kystes, a montré clairement l'efficacité
de cette molécule sur les lésions papulo-pustuleuses
(10).
Malgré l'absence d'autres études contrôlées
analysant la réponse au traitement des lésions papulo-pustuleuses,
il est clair que l'isotrétinoïne est également
efficace sur ce type de lésions. C'est pourquoi, malgré
l'AMM restrictive, le groupe de travail a considéré
que la prescription d'isotrétinoïne dans l"acné
papulo-pustuleuse à évolution cicatricielle"
nécessitait des travaux complémentaires pour confirmer
l'intérêt de cette indication.
5. acné avec dépression sévère, dysmorphophobie.
- Posologie et durée d'administration
La posologie optimale idéale d'administration varie entre
0,5 mg/kg/j et 1 mg/kg/j (11-15). A la posologie de 1 mg/kg/j,
la durée minimale du traitement est de 4 mois (12-14);
à une posologie plus réduite, le traitement doit
être poursuivi jusqu'à ce que la dose cumulée
d'isotrétinoïne soit de 120 mg/kg à 150 mg/kg
(14, 16). Sous réserve de l'administration d'une posologie
entre 0,5 et 1 mg/kg/j et en l'absence de rémission complète
à la dose cumulée, il n'y a pas de bénéfice
supplémentaire à administrer une dose cumulée
de plus de 150 mg/kg (17).
Les échecs primaires prévisibles (c'est à
dire, absence de rémission complète à l'issue
de cette dose cumulée) d'un tel traitement sont au maximum
de l'ordre de 15% (5, 15).
Après un traitement efficace se traduisant par une rémission
clinique complète des lésions, une rechute peut
survenir. Ce risque est compris entre 20 et 40% (14, 16-18). Ces
différences sont dues aux critères de sélection
des malades et aux posologies variables administrées. L'application
plus systématique du schéma posologique idéal
augmente les taux de succès lors d'une première
cure d'isotrétinoïne et diminuent ceux des risques
d'une rechute (14). En cas de rechute, le recours à une
ou plusieurs cures complémentaires d'isotrétinoïne
est licite mais n'est pas forcément nécessaire.
Les rechutes se présentent généralement sous
un aspect mineur ou modéré et peuvent, pour 2/3
d'entre elles, être traitées par d'autres moyens
dont l'antibiothérapie générale (5). Dans
les autres cas, une nouvelle cure d'isotrétinoïne,
administrée selon le même schéma posologique,
peut être prescrite avec les mêmes chances de succès
que la première fois. Exceptionnellement, plus de 2 cures,
toujours selon les mêmes modalités de prescription,
peuvent être nécessaires. La dose cumulée
peut dans ces conditions atteindre et dépasser 400 mg/kg
sans qu'apparaissent des effets indésirables chroniques
ou persistants jugés sérieux (16).
La diminution de la dose à une posologie inférieure
à 0,5 mg/kg/j expose à des rechutes plus fréquentes
à l'arrêt du traitement. Cependant, même si
la dose cumulative de 120 mg/kg est atteinte, aucune donnée
n'est connue sur le pourcentage de guérison et de rechutes
à l'arrêt du traitement avec cette dose. Les effets
secondaires sont dose-dépendants (11). Les effets secondaires
cutanéo-muqueux nécessitent d'utiliser des moyens
symptomatiques avant de diminuer la posologie.
Aux posologies de l'isotrétinoïne données dans
l'acné, il n'y a pas de données dans la littérature
concernant les effets osseux. L'âge limite de 14 ans pour
une prescription d'isotrétinoïne est justifié
par l'ensemble des études qui n'ont pas inclus de malade
plus jeune.
- Surveillance du traitement
Un bilan préalable est systématique. Il sera répété
après 1 mois de traitement, 3 mois et 5 mois si le traitement
est poursuivi. Il comprend un dosage des transaminases (ASAT,
ALAT), du cholestérol total et des triglycérides.La
littérature ne mentionne pas les valeurs biologiques maximales
tolérées qui imposent la diminution des doses voire
l'arrêt du traitement par isotrétinoïne. Un
bilan préalable à la prise de contraceptif et un
test de grossesse sont systématiques chez la femme. Tous
ces éléments de surveillance restent conformes à
ceux préconisés par l'AMM.
- La contraception
Elle est obligatoire. La pilule doit être débutée
au début du cycle suivant la consultation, un mois avant
le début de l'isotrétinoïne, poursuivie pendant
toute la durée du traitement et 1 mois au delà de
celui-ci, comme cela est préconisé dans l'AMM.
2. Antibiothérapie
L'efficacité des antibiotiques a été
prouvée dans l'acné inflammatoire (19-25).
- Indications
Il y a un large consensus professionnel pour retenir comme indication
de l'antibiothérapie générale l'acné
papulo-pustuleuse non cicatricielle à prédominance
faciale. Il n'y a pas dans la littérature d'essais ou de
preuves formelles validant l'indication dans cette forme clinique.
L'acné purement rétentionnelle (comédons
et microkystes) n'est pas une indication de l'antibiothérapie.
- Posologie et durée d'administration
Au contraire de l'isotrétinoïne, il n'existe pas d'étude
de suivi au delà de la période de prescription.
Toutes les études ont été validées
avec un traitement et une surveillance de 3 mois, en dehors d'une
seule étude sur l'érythromycine (24). Le groupe
de travail considère qu'il ne peut pas prendre position
à partir d'une seule étude.
Il n'y a pas d'argument pour considérer qu'une antibiothérapie
est supérieure à une autre en terme d'efficacité
parmi celles efficaces. Les antibiotiques qui ont fait l'objet
d'études publiées, aux posologies indiquées
entre parenthèses sont les suivants (cités dans
l'ordre alphabétique):
- Doxycycline (50 mg/j et 100 mg/j) (19, 22)
- Erythromycine (0,5 g/j et 1g/j) (24, 25)
- Minocycline (100 mg/j) (21-23)
- Tétracycline (500 mg/j à 1 g/j) (20, 21, 23, 25).
Seules les cyclines (doxycycline, minocycline, tétracycline)
ont l'AMM pour cette indication. La limécycline a également
l'AMM, sans qu'elle ait toutefois fait l'objet d'études
contrôlées. Il existe une extension de l'AMM pour
tous les macrolides, "aux infections cutanées dues
à Propionibacterium acnes" (information transmise
par l'Agence du médicament).
Il appartient au prescripteur d'évaluer les effets secondaires,
la commodité d'emploi, l'observance et le coût de
chaque molécule. Il appartient à la pharmaco-vigilance
de se prononcer sur les effets secondaires graves de ces molécules
dans les posologies prescrites pour l'acné.
La posologie en traitement d'attaque de la doxycycline, de la
minocycline (100 mg) et de la tétracycline (750 mg à
1g) pendant les 15 premiers jours, suivie d'une réduction
de la dose, n'est pas une méthode validée mais habituellement
pratiquée conformément aux recommandations du dictionnaire
Vidal (1994).
La durée d'administration est de 3 mois minimum. Un traitement
prolongé peut être administré sans risque,
ce qui n'a été validé que pour la tétracycline
(26). Les cyclines ne doivent pas être associées
à l'isotrétinoïne.
Résistance de P. acnes aux antibiotiques
Il n'est pas habituel de faire un examen bactériologique
standard dans l'acné, d'autant que P. acnes, le principal
germe anaérobie en cause, ne pousse pas dans des conditions
de routine des laboratoires d'analyse. Une augmentation de la
résistance de P. acnes à l'érythromycine
a été observée dans 26 à 51% des cas
(27), et à la tétracycline croisée avec la
doxycycline, mais non croisée avec la minocycline dans
13% des cas (28). Cette résistance in vitro est corrélée
à une absence clinique de réponse pour l'érythromycine
(27) mais rien n'est publié en ce qui concerne les cyclines.
En cas d'échec d'un traitement par la tétracycline,
on peut supposer une résistance à cet antibiotique;
si la décision d'une seconde antibiothérapie est
à prendre, c'est la minocycline qu'il conviendrait de choisir
à une posologie de 100 à 200 mg/j (29, 30).
3. Hormonothérapie
Ce n'est pas un traitement majeur de l'acné en monothérapie.
Le dictionnaire Vidal (1994) signale que l'acné est un
effet indésirable de tout traitement oestro-progestatif
car tout progestatif a une activité androgénique.
Les pilules à base d'oestro-progestatifs ne doivent pas
être recommandées.
Seule l'association oestrogène-acétate de cyprotérone
n'a pas d'activité androgénique. Bien que le niveau
de preuve soit faible (31, 32), (l'association éthinyl
oestradiol 35 µg et acétate de cyprotérone
2mg) (Diane 35 R) peut être recommandée dans l' indication
suivante : "acné ne justifiant pas un traitement systémique
et souhait d'une contraception"
En cas d'acné traitée par isotrétinoïne,
on considère que la faible activité androgénique
du progestatif n'a plus d'importance et donc tout moyen contraceptif
efficace peut être utilisé (consensus du groupe).
Les acnés avec signes d'hyperandrogénie (hirsutisme,
oligo-spanioménorrhée) et ayant un bilan hormonal
perturbé (dosage de la testostérone libre, du sulfate
de déhydroépiandrostérone (S-DHA) et Delta
4-androstènedione, échographie ovarienne) seront
traitées en fonction du dysfonctionnement hormonal diagnostiqué.
Le plus souvent, il s'agit d'une hyperandrogénie d'origine
ovarienne qui sera traitée par acétate de cyprotérone
à fortes doses et oestrogènes.
Il existe des études contrôlées concernant
la spironolactone sans qu'il soit précisé qu'il
s'agit d'un traitement d'une hyperandrogénie d'origine
ovarienne (33, 34).
4. Régime
Aucune étude ne permet d'affirmer le bénéfice
d'un régime au cours de l'acné (35).
5. Les situations particulières
1. Folliculites à bacilles Gram négatif
: elles sont secondaires à une antibiothérapie prolongée.
Un consensus professionnel fort est en faveur de l'arrêt
de toute antibiothérapie locale et générale,
de toute antisepsie externe, et d'un traitement standard par l'isotrétinoïne
à la posologie de 1 mg/kg/j (5).
2. Acnés du dos avec folliculites pityrosporiques:
contre-indication à la poursuite d'une antibiothérapie.
Le groupe a suggéré, en l'absence de preuve, des
études jugeant de l'intérêt de l'isotrétinoïne
et des imidazolés oraux dans cette indication.
3. Acne fulminans: initiation du traitement par
corticothérapie par voie générale et relai
(sous corticoïdes ou AINS) par l'isotrétinoïne
(36, 37).
4. acnés survenant pendant la grossesse Choix
possible du gluconate de zinc (200 mg/j):, refus ou opposition
aux traitements précédents, acnés inflammatoires
modérées. Les arguments d'efficacité du gluconate
de zinc sont faibles à partir des 2 études publiées
(38, 39).
5. Acnés iatrogéniques non réversibles
(médicaments acnéigènes ne pouvant être
interrompus): sous réserve de compatibilité, choix
préférentiel de l'isotrétinoïne (accord
du groupe).
6. Acné inversée (acné inversa,
syndrome d'occlusion folliculaire) : les effets de l'isotrétinoïne
et des cyclines sont très variables et il n'y a pas d'étude
validant l'indication de ces médicaments dans cette situation
particulière, même quand elle est associée
à une acné conglobata. La solution chirurgicale
est la plupart du temps inévitable.
Pour le traitement de l'acné par voie générale,
il n'y a pas de bénéfice supplémentaire à
escompter de l'association de deux des trois principaux moyens
thérapeutiques, chacun ayant ses indications propres.
Retour sommaire
- BIBLIOGRAPHIE RÉFÉRENCES
APPELÉES DANS LE TEXTE
1. Kligman AM.
An overview of acne.
J Invest Dermatol 1974; 62: 268-9.
2. Cunliffe WJ, Cotterill JA.
The acnes : Clinical features, pathogenesis and treatment.
London : WB Saunders 1975.
3. Plewig G, Kigman AM.
Acne and rosacea.
Berlin : Springer Verlag 1993; 2ème Ed. : 726P.
4. Mills OH, Kligman AM.
Drugs that are ineffective in the treatment of acne vulgaris.
Br J Dermatol 1983; 108: 371-4.
5. Layton AM, Cunliffe WJ.
Guidelines for optimal use of isotretinoin in acne.
J Am Acad Dermatol 1992; 27: S2-7.
6. Drake LA.
Guidelines of care for acne vulgaris.
J Am Acad Dermatol 1990; 22: 676-80.
7. Pochi PE, Shalia AR, Strauss JS, Webster SB.
Report of the consensus conference on acne classification.
J Am Acad Dermatol 1991; 24: 495-500.
8. Kauffman RE, Banner W, Berlin C, Gorman RL, Lambert GH, Wilson
G.
American Academy of Pediatrics Committee on Drugs : Retinoid therapy
for severe dermatological disorders.
Pediatrics 1992; 90: 119-20.
9. Farrell LN, Strauss JS, Stranieri AM.
The treatment of severe cystic acne with 13-cis-retinoic acid.
J Am Acad Dermatol 1980; 3: 602-11.
10. Peck GL, Olsen TG, Butkus D, Pandya M, Arnaud-Battandier J,
Gross EG, Windhorst DB, Cheripko J, Nutley NJ.
Isotretinoin versus placebo in the treatment of cystic acne a
randomized double-blind study.
J Am Acad Dermatol 1982; 6: 735-45.
11. Strauss JS, Rapini RP, Shalita AR, Konecky E, Pochi PE, Comite
H, Exmer JH.
Isotretinoin therapy for acne : results of a multicenter dose-response
study.
J Am Acad Dermatol 1984; 10: 490-6.
12. Jones DH, King K, Miller AJ, Cunliffe WJ.
A dose-response study of 13-cis-retinoic acid in acne vulgaris.
Br J Dermatol 1983; 108: 333-43.
13. Cunliffe WJ, Norris JFB.
Isotretinoin- an explanation for long-term benefit.
Dermatologica 1987; 175: 133-7.
14. Layton AM, Knaggs H, Taylor J, Cunliffe WJ.
Isotretinoin for acne vulgaris-10 years later : a safe and successful
treatment.
Br J Dermatol 1993; 129: 292-6.
15. Cunliffe WJ, Layton AM.
Oral isotretinoin : patient selection and management.
J Dermatol Treat 1993; 4: S10-5.
16. Goulden V, Layton AM, Cunliffe WJ.
Long-term safety of isotretinoin as a treatment for acne vulgaris.
Br J Dermatol 1994; 131: 360-3.
17. Lehucher-Ceyrac D, Weber-Buisset MJ.
Isotretinoin and acne in practice : a prospective analysis of
188 cases over 9 years.
Dermatology 1993; 186: 123-8.
18. Harms M.
Isotretinoin : 10 years on.
Dermatology 1993; 186: 81-2.
19. Plewig G, Petrozzi JW, Berendes U.
Double-blind study of doxycycline in acne vulgaris.
Arch Dermatol 1970; 101: 435-8.
20. Gratton D, Raymond GP, Guertin-Larochelle S, Maddin SW, Leneck
CM, Warner J, Collins JP, Gaudreau P, Bendl BJ.
Topical clindamycin versus systemic tetracycline in the treatment
of acne.
J Am Acad Dermatol 1982; 7: 50-3.
21. Hubbell CG, Hobbs ER, White CJ.
Efficacy of minocycline compared with tetracycline in treatment
of acne vulgaris.
Arch Dermatol 1982; 118: 989-92.
22. Waskiewicz W, Grosshans E.
Traitement de l'acné juvenile par les cyclines de deuxième
génération : étude comparative randomisée
doxycycline 50 mg/jour versus minocycline 100 mg/jour.
Nouv Dermatol 1992; 11: 8-11.
23. Khanna N.
Treatment of acne vulgaris with oral tetracyclines.
Indian J Dermatol Venereol Leprol 1993; 59: 74-6.
24. Greenwood R, Burke B, Cunliffe WJ.
Evaluation of a therapeutic strategy for the treatment of acne
vulgaris with conventional therapy.
Br J Dermatol 1986; 114: 353-8.
25. Gammon WR, Meyer C, Lantis S, et al.
Comparative efficacy of oral erythromycin versus oral tetracycline
in the treatment of acne vulgaris. A double-blind study.
J Am Acad Dermatol 1986; 14: 183-6.
26. American Academy of Dermatology.
Systemic antibiotics for treatment of acne vulgaris : Efficacy
and safety.
Arch Dermatol 1975; 111: 1630-6.
27. Eady EA, Cove JH, Holland KT, Cunliffe WJ.
Erythromycin resistant propionibacteria in antibiotic treated
acne patients : association with therapeutic failure.
Br J Dermatol 1989; 121: 51-7.
28. Eady EA, Jones CE, Tipper JL, Cove JH, Cunliffe WJ, Layton
AM.
Antibiotic resistsant propionibacteria in acne : need for policies
to modify antibiotic usage.
Br Med J 1993; 306: 555-6.
29. Eady EA, Jones CE, Gardner KJ, Taylor JP, Cove JH, Cunliffe
WJ.
Tetracycline-resistant propionibacteria from acne patients are
cross-resistant to doxycycline, but sensitive to minocycline.
Br J Dermatol 1993; 128: 556-60.
30. Knaggs HE, Layton AM, Cunliffe WJ.
The role of oral minocycline and erythromycin in tetracycline
therapy-resistant-acne a retrospective study and a review.
J Dermatol Treat 1993; 4: 53-6.
31. Erkkola R, Hiroven E, Luikku J, Lumme R, Mannikko H, Aydinlik
S.
Ovulation inhibitors containing cyproterone acetate or desogestrel
in the treatment of hyperandogenic symptoms.
Acta Obstet Gynecol Scand 1990; 69: 61-5.
32. Fugère P, Percival-Smith KL, Lussier-Cacan S, Davignon
J, Farquhar D.
Cyproterone acetate/ethinyl estradiol in the treatment of acne.
A comparative dose-response study of the estrogen component.
Contraception 1990; 42: 225-34.
33. Muhlemann MF, Carter GD, Cream JJ, Wise P.
Oral spironolactone : an effective treatment for acne vulgaris
in women.
Br J Dermatol 1986; 115: 227-32.
34. Hatwal A, Bhatt RP, Agrawal JK, Singh G, Bajpai HS.
Spironolactone and cimetidine in treatment of acne.
Acta Derm Venereol (Stockh) 1988; 68: 84-7.
35. Rosenberg EW, Kirk BS.
Acne diet reconsidered.
Arch Dermatol 1981; 117: 193-5.
36. Karvonen SL.
Acne fulminans : report of clinical findings and treatment of
twenty-four patients.
J Am Acad Dermatol 1993; 28: 572-9.
37. Karvonen SL, Vaalasti A, Kautiainen H, Reunala T.
Systemic corticosteroid and isotretinoin treatment in cystic acne.
Acta Derm Venereol (Stockh) 1993; 73: 452-5.
38. Michaelsson G, Juhlin L, Vahlquist A.
Effects of oral zinc and vitamin A in acne.
Arch Dermatol 1977; 113: 31-6.
39. Dreno B, Amblard P, Agache P, Sirot S, Litoux P.
Low doses of zinc gluconate for inflammatory acne.
Acta Derm Venereol (Stockh) 1989; 69: 541-3.
Retour sommaire
- BIBLIOGRAPHIE COMPLEMENTAIRE
- LISTE BIBLIOGRAPHIQUE
COMPLÉMENTAIRE
Adams J, Thorn P.
Topical fusidic acid versus perodal doxycline in the treatment
of patients with acne vulgaris of the face.
Cur Ther Res Clin Exp 1991; 50: 268-73.
Agner T.
Skin susceptibility in uninvolved skin of hand eczema patients
and healthy controls.
Br J dermatol 1991; 125: 140-6.
Auffret N.
Traitement de l'acne.
Rev Prat 1993; 43: 2339-43.
Barth JH, MacDonald-Hull SP, Mark J, Jones RG, Cunliffe WJ.
Isotretinoin therapy for acne vulgaris : a re-evaluation of the
need for measurements of plasma lipids and liver function tests.
Br J Dermatol 1993; 129: 704-7.
Berbis P.
Isotrétinoine orale dans l'acné.
Rev Int Pédiatr 1994; HS 241: 31-5.
Beylot C, Doutre MS.
Contraception et hyperandrogénie. Point de vue du dermatologue.
Contracept Fertil Sex 1984; suppl 12: 137-40.
Bikowski J.
Effectively treating acne vulgaris.
Phys Sportsmed 1992; 20: 100-7.
Boudou P, Chivot M, Vexiau P, Soliman H, Villette J-M, Julien
R, Belanger A, Fiet J.
Evidence for decreased androgen 5alpha-reduction in skin and liver
of men with severe acne after 13-cis-retinoic acid treatment.
J Clin Endocrinol Metab 1994; 78: 1064-9.
Brandt H, Attila P, Ahokas T, Forstrom L, Jarvinen T, Keskitalo
R, Lehtonen L, Plosila M, Rita H, Suramo M-L.
Erythromycin acistrate - an alternative oral treatment for acne.
J Dermatol Treat 1994; 5: 3-5.
Braunstein Wilson BB.
Acne vulgaris.
Prim Care 1989; 16: 695-712.
Buckley D, Rogers S, Daly P.
Isotretinoin therapy for acne vulgaris : results in an Irish population.
Ir J Med Sci 1990; 159: 2-5.
Burdon-Jones D.
New approaches to acne.
Aust Fam Physician 1992; 21: 1615-22.
Burke BM, Cunliffe WJ.
The assessment of acne vulgaris : the Leeds technique.
Br J Dermatol 1984; 111: 83-92.
Burton J.
A placebo-controlled study to evaluate the efficacy of topical
tetracycline and oral tetracycline in the treatment of mild to
moderate acne. Dermatology Research Group.
J Int Med Res 1990; 18: 94-103.
Chew EW, Bingham A, Burrows D.
Incidence of acne vulgaris in patients with infantile acne.
Clin Exp Dermatol 1990; 15: 376-7.
Chivot M, Midoun H.
Isotretinoin and acne-a study of relapses.
Dermatologica 1990; 180: 240-3.
Coskey RJ.
Dermatologic therapy : 1992.
J Am Acad Dermatol 1993; 29: 595-608.
Cunliffe WJ.
Acne vulgaris : pathogenesis and treatment.
Br Med J 1980 : 1394-6.
Cunliffe WJ, Clayden AD, Gould D, Simpson NB.
Acne vulgaris : its aetiology and treatment. A review.
Clin Experim Dermatol 1981; 6: 461-9.
Cunliffe WJ, Gray JA, MacDonald-hull S, Hughes BR, Calvert RT,
Burnside CJ, Simpson NB.
Cost effectiveness of isotretinoin.
J Dermatol Treat 1991; 1: 285-8.
Cunliffe WJ.
Strategy of treating acne vulgaris.
J Eur Acad Dermatol Venereol 1992; 1: 43-52.
Cunliffe WJ, Eady EA.
A reappraisal and update on the pathogenesis and treatment of
acne.
Curr Opin Infect Dis 1992; 5: 703-10.
Eady EA, Cove JH, Holland KT, Cunliffe WJ.
Superior antibacterial action and reduced incidence of bacterial
resistance in minocycline compared to tetracycline-treated acne
patients.
Br J Dermatol 1990; 122: 233-44.
Eichenfield LF, Leyden JJ.
Acne : current concepts of pathogenesis and approach to rational
treatment.
Pediatrician 1991; 18: 218-23.
Falsetti L, Galbignani E.
Long-term treatment with the combination ethinylestradiol and
cyproterone acetate in polycystic ovary syndrome.
Contraception 1990; 42: 611-19.
Farnes SW, Setness PA.
Retinoid therapy for aging skin and acne.
Postgrad Med 1992; 92: 191-200.
Finkelstein E, Lazarov A, Cagnano M, Halevy S.
Oil acne: successful treatment with isotretinoin.
J Am Acad Dermatol 1994; 30: 491-2.
Gibson JR, Darley CR, Harvey SG, Barth J.
Oral trimethoprim versus oxytetracycline in the treatment of inflammatory
acne vulgaris.
Br J Dermatol 1982; 107: 221-4.
Gollnick HPM.
The treatment of acne.
Drugs Today 1992; 28: 353-61.
Greenwood R, Brummitt L, Burke B, Cunliffe WJ.
Acne : double blind clinical and laboratory trial of tetracycline,
oestrogen-cyproterone acetate, and combined treatment.
Br Med J 1985; 291: 1231-5.
Hartmann D, Bollag W.
Historical aspects of the oral use of retinoids in acne.
J Dermatol 1993; 20: 674-8.
Hjorth N, Graupe K.
Azelaic acid for the treatment of acne. A clinical comparison
with oral tetracycline.
Acta Derm Venereol Suppl (Stockh) 1989; 143: 45-8.
Hughes BR, Cunliffe WJ.
A prospective study of the effect of isotretinoin on the follicular
reservoir and sustainable sebum excretion rate in patients with
acne.
Arch Dermatol 1994; 130: 315-8.
Jones DH, Cunliffe WJ.
Remission rates in acne patients treated with various doses of
13-cis-retinoic acid (isotretinoin).
Br J Dermatol 1984; 111: 123-5.
Jones DH.
The role and mechanism of action of 13-cis-retinoic acid in the
treatment of severe (nodulocystic) acne.
Pharmacol Ther 1989; 40: 91-106.
Jones H, Blanc D, Cunliffe WJ.
13-Cis retinoic acid and acne.
Lancet 1980; november: 1048-9.
Katsambas A, Towarky AA, Stratigos J.
Topical clindamycin phosphate compared with oral tetracycline
in the treatment of acne vulgaris.
Br J Dermatol 1987; 116: 387-91.
Kauffman RE, Banner W, Berlin C, Gorman RL, Lambert GH, Wilson
G.
American Academy of Pediatrics Committee on Drugs: Retinoid therapy
for severe dermatological disorders.
Pediatrics 1992; 90: 119-20.
Kumasaka BH, Odland PB.
Acne vulgaris : topical and systemic therapies.
Postgrad Med 1992; 92: 181-94.
Laudano JB, Leach EE, Armstrong RB.
Acne : therapeutic perspectives with an emphasis on the role of
isotretinoin.
Dermatol Nurs 1990; 2: 328-36.
Layton AM, Hughes BR, MacDonald hull S, Eady EA, Cunliffe WJ.
Seborrhoea-an indicator for poor clinical response in acne patients
treated with antibiotics.
Clin Exp Dermatol 1992; 17: 173-5.
Layton AM, Cunliffe WJ.
Phototoxic eruptions due to doxycycline - a dose-related phenomenon.
Clin Exp Dermatol 1993; 18: 425-7.
Legrain V, Taieb A, Maleville J.
Les rétinoides à usage systématique en dermatologie
: au prix d'une surveillance rigoureuse, ils ont transformé
l'évolution des formes graves d'acné et de psoriasis.
Rev Prat Méd Gén 1990; 81: 10-3.
Lever L, Marks R.
Current views on the aetiology, pathogenesis and treatment of
acne vulgaris.
Drugs 1990; 39: 681-92.
London BM, Lookingbill DP.
Frequency of pregnancy in acne patients taking oral antibiotics
and oral contraceptives.
Arch Dermatol 1994; 130: 392-3.
Lookingbill DP, Abrams BB, Ellis CN, Jegasothy BV, Lucky AW, Ortiz-Ferrer
LC, Savin RC, Shupack JL, Stiller MJ, Zone JJ, Landis JR, Ramaswany
R, Cherill RJ, Pochi PE.
Inocoterone and acne.
Arch Dermatol 1992; 128: 1197-200.
Lowe NJ.
Oral retinoids.
West J Med 1989; 151: 652.
Marwick C.
Additional steps proposed to ensure antiacne drug used only in
appropriate patient population.
JAMA 1990; 263: 3125-6.
Matsuoka LY, Wortsman J, Lifrak ET, Parker LN, Mehta RG.
Effect of isotretinoin in acne is not mediated by adrenal androgens.
J Am Acad Dermatol 1989; 20: 128-9.
McDonald Hull S, Cunliffe WJ, Hughes BR.
Treatment of the depressed and dysmorphophobic acne patient.
Clin Exp Dermatol 1991; 16: 210-1.
McElwee NE, Schumacher MC, Johnson SC, Weir TW, Greene SL, Scotvold
MJ, Hunter JR, Dinan BJ, Jick H.
An observational study of isotretinoin recipients treated for
acne in a health maintenance organization.
Arch Dermatol 1991; 127: 341-6.
Miller JA, Wojnarowska FT, Dowd PM, Ashton RE, O'Brien TJ, Griffiths
WAD, Jacobs HS.
Anti-androgen treatment in women with acne : a controlled trial.
Br J Dermatol 1986; 114: 705-16.
Millikan LE, Shrum JP.
An update on common skin diseases. Acne, psoriasis, contact dermatitis,
and warts.
Postgrad Med 1992; 91: 96-115.
Mills CM, Marks R.
Adverse reactions to oral retinoids. An update.
Drug Saf 1993; 9: 280-90.
Motley RJ, Finlay AY.
Practical use of a disability index in the routine management
of acne.
Clin Exp Dermatol 1992; 17: 1-3.
Nakagawa T, Nishimoto M, Takaiwa T.
Disseminated epidermolytic acanthoma revealed by PUVA.
Dermatologica 1986; 173: 150-3.
Norris JFB, Hughes BR, Basey AJ, Cunliffe WJ.
A comparison of the effectiveness of topical tetracycline, benzoyl-peroxide
gel and oral oxytetracycline in the treatment of acne.
Clin Exp Dermatol 1991; 16: 31-3.
Pigatto PD, Finzi AF, Altomare GF, Polenghi MM, Vergani C, Vigotti
G.
Isotretinoin versus minocycline in cystic acne: A study of lipid
metabolism.
Dermatologia 1986; 172: 154-9.
Pochi PE, Ceilley RI, Coskey RJ, Drake LA, Jansen GT, Rodman OG,
Chanco Turner M, Webster SB.
Guidelines for prescribing isotretinoin (Accutane) in the treatment
of female acne patients of childbearing potential.
J Am Acad Dermatol 1988; 19: 920.
Pochi PE.
Treatment of teenage acne.
Female Patient Total Health Care Women 1991; 16: 12-6.
Rademaker M, Wallace M, Cunliffe W, Simpson NB.
Isotretinoin treatment alters steroid metabolism in women with
acne.
Br J Dermatol 1991; 124: 361-4.
Shahidullah M, Tham SN, Goh CL.
Isotretinoin therapy in acne vulgaris: a 10-year retrospective
study in Singapore.
Int J Dermatol 1994; 33: 60-3.
Shalita AR, Cunningham WJ, Leyden JJ, Pochi PE, Strauss JS.
Isotretinoin treatment of acne and related disorders : an update.
J Am Acad Dermatol 1983; 9: 629-38.
Sheehan-Dare RA, Papworth-Smith J, Cunliffe WJ.
A double-blind comparison of topical clindamycin and oral minocycline
in the treatment of acne vulgaris.
Acta Derm Venereol (Stockh) 1990; 70: 534-7.
Skerrow CJ.
The electron microscope and the antibody : trends in the diagnosis
of epidermolysis bullosa.
Br J Dermatol 1986; 115: 123-4.
Stainforth J, McDonald Hull S, Papworth-Smith JW, Eady EA, Cunliffe
WJ, Norris JFB, Simpson NB, Cork MJ.
A single-blind comparison of topical erythromycin/zinc lotion
and oral minocycline in the treatment of acne vulgaris.
J Dermatol Treat 1993; 4: 119-22.
Stainforth JM, Layton AM, Taylor JP, Cunliffe WJ.
Isotretinoin for the treatment of acne vulgaris: which factors
may predict the need for more than one course?
Br J Dermatol 1993; 129: 297-301.
Stern RS.
When a uniquely effective drug is teratogenic : the case of isotretinoim.
N Engl J Med 1989; 320: 1007-9.
Stewart WD, Maddin S, Nelson AJ, Danto JL.
Therapeutic agents in acne vulgaris : Part II. D-alpha amino benzyl
penicillin, erythromycin and sulfadimethoxine.
Can Med Assoc J 1965; 92: 1339-41.
Strauss J.
Treating acne with oral retinoids.
Iowa Med 1991; 81: 204-5.
Taylor MB.
Treatment of acne vulgaris : guidelines for primary care physicians.
Postgrad Med 1991; 89: 40-7.
Vahlquist A, Rollman O, Holland DB, Cunliffe WJ.
Isotretinoin treatment of severe acne affects the endogenous concentration
of vitamin A in sebaceous glands.
J Invest Dermatol 1990; 94: 496-8.
Vaswani N, Pandhi RK.
Treatment of acne vulgaris with anti-androgens.
Indian J Dermatol Venereol Leprol 1990; 56: 34-6.
Walker BR, MacKie RM.
Serum lipid elevation during isotretinoin therapy for acne in
the west of Scotland.
Br J Dermatol 1990; 122: 531-7.
Ward A, Brogden RN, Speight TM, Avery GS.
Isotretinoin : A review of its pharmacological properties and
therapeutic efficacy in acne and other skin disorders.
Drugs 1984; 28: 6-37.
Williams RE, Doherty VR, Perkins W, Aitchison TC, MacKie RM.
Staphylococcus aureus and intra-nasal mupirocin in patients receiving
isotretinoin for acne.
Br J Dermatol 1992; 126: 362-6.
Winston MH, Shalita AR.
Acne vulgaris : Pathogenesis and treatment.
Pediatr Clin North Am 1991; 38: 889-903.
Wishart J, Villiger J.
Cost-benefit of isotretinoin (Roaccutane).
N Z Med J 1991; 104: 193.
Wishart JM.
An open study of Triphasil and Diane 50 in the treatment of acne.
Australas J Dermatol 1991; 32: 51-4.
Retour sommaire