Il n'y a pas lieu de répéter des tests d'hyperéactivité
bronchique non spécifique dans l'asthme, hormis le cas
particulier des asthmes professionnels.
Il n'y a pas lieu de pratiquer un bilan allergologique initial
systématique dans l'asthme, sauf chez l'enfant.
Il n'y a pas lieu de pratiquer des tests microbiens ou utilisant
des extraits non standardisés dans l'exploration de l'asthme
à composante allergique.
Il n'y a pas lieu de pratiquer des tests cutanés à
lecture semi-retardée, ou retardée dans l'exploration
de l'asthme à composante allergique.
Il n'y a pas lieu de pratiquer de manière systématique,
devant des tests allergologiques positifs, une immunothérapie
spécifique de désensibilisation dans l'asthme.
Il n'y a pas lieu d'utiliser l'immunothérapie spécifique,
sauf dans certaines situations (*).
Il n'y a pas lieu de pratiquer des tests allergologiques pour
suivre l'efficacité d'une immunothérapie spécifique
dans l'asthme.
Il n'y a pas lieu d'instituer une corticothérapie orale
au long cours chez un asthmatique, sauf en cas d'échec
de l'association de la corticothérapie inhalée à
fortes doses et des 2 mimétiques longue action et à
condition de l'associer à ceux-ci.
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(*) L'immunothérapie spécifique concerne une minorité de patients soigneusement sélectionnés, quand les conditions suivantes sont réunies :
. il existe un facteur allergique déclenchant confirmé par la confrontation de l'histoire clinique et des tests allergologiques,
. l'éviction ou l'évitement de cet allergène s'avère impossible,
. un traitement médicamenteux est en cours, au palier thérapeutique correspondant à la sévérité de la maladie (l'immunothérapie spécifique peut être associée mais ne doit pas être substituée à ce traitement),
. ce traitement adapté ne permet pas une maîtrise
suffisante de la maladie.